Distribution des aires protégées

Le statut d’aire protégée est accordé aux territoires dont l’objectif vise la protection et le maintien de la biodiversité, c’est-à-dire la protection des espèces et de leur variabilité génétique, des écosystèmes et des processus écologiques. Ainsi, aucune activité humaine menaçant l’écosystème et ses composantes n’est tolérée sur ces territoires (coupe à blanc, plantation forestière, exploitation minière, prélèvement de ressources).

Les bénéfices attribués aux aires protégées sont observables sur plusieurs plans.

Sur le plan écologique, les bénéfices sont nombreux : production d’oxygène, création et protection des sols, absorption et réduction des polluants, amélioration des conditions climatiques locales et régionales, conservation des nappes aquifères, régularisation et purification des cours d’eau.

Au niveau éducatif et récréatif, ces aires sont des ressources fort appréciables en ce qu’elles offrent des milieux propices à l’exercice d’activités de plein air et à l’acquisition de connaissances sur le fonctionnement des écosystèmes et sur les espèces.

Au niveau économique, elles jouent un rôle de soutien aux industries touristique et écotouristique en contribuant à la protection des ressources naturelles.

Le Québec compte quelque 1100 sites naturels qui répondent à la définition d’une aire protégée. Ces milieux naturels sont classés sous 17 désignations administratives différentes. Dans la régions de Québec et Chaudière-Appalaches, on compte des sites naturels dans 15 de ces 17 catégories.

SYNTHÈSE