Circulation atmosphérique : du global au spécifique

Les mouvements de l'air, qu'ils soient à l'échelle planétaire ou locale comblent les inégalités au niveau du champ de pression laissées par le chauffage inégal des surfaces.

Le contraste de température entre l'équateur et les pôles met en place un modèle de circulation à trois cellules dans chaque hémisphère. Pourquoi trois cellules? Et bien c'est la vitesse de rotation de la Terre et le gradient thermique entre l'équateur et les pôles qui déterminent ce nombre. Sur Jupiter où la vitesse de rotation est nettement plus grande que celle de la Terre (Jupiter tourne sur elle-même en seulement 11 heures) le nombre de cellules de circulation dans chaque hémisphère sera supérieur. Il s'agit d'un modèle de circulation car dans les faits la circulation atmosphérique s'avère beaucoup plus complexe.


Sur le plan régional, le Québec est balayé par différentes masses d'air. Une masse d'air est une portion relativement grande (des centaines à des milliers de km) de la troposphère dans laquelle la température et l'humidité ont une certaine uniformité horizontale. Leur formation est étroitement liée à leur région d'origine (ou région source) et aux régions au-dessus desquelles elles voyagent. Ces masses d'air seront froides (arctique ou polaire) ou chaudes (tropicale) et humides (maritime) ou sèches (continentale). Les masses d'air principales qui affectent nos régions sont : maritime arctique, maritime polaire, maritime tropicale et continentale polaire.

Localement, la topographie (effet combiné de l'altitude, l'inclinaison des versant et leur orientation) peut influencer, accentuer ou restreindre certains types de phénomènes atmosphériques.

SYNTHÈSE